Tribulations d'un parisien Libertin à Paris

16 décembre 2009

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Lettre ouverte à I... - Récit d'une bonne éducation (partie 1)

Nous laissons les épisodes d'une "Bbw trés hard" de côté (elle pourra attendre, étant une femme trés patiente, vous verrez plus tard à quel point), et je m'en vais profiter de vous ouvrir mon coeur, avec cette lettre ouverte, à celle qui fut mon chef d'oeuvre, d'éducation sévère pendant deux ans.

Chère I...

te rappelle-tu notre rencontre, elle fut un pur hasard, j'ai su le brusquer à la fin. Nous nous somme cotoyé, pendant un an et je regardais souvent ta chevelure, ta croupe et les bottes que tu mettais si souvent. Te rappelles-tu, lorsque tu devais quitter ce poste, je t'ai abbordé, comme ça, comme une dernière chance que j'aurai regretté de ne pas avoir prise. Nous avons ri, je t'ai emmenée, nous nous sommes assis, autour d'un café qui réchauffe et qui fait battre un peu les coeurs. C'était l'hiver, il pleuvait on distinguait les phares des voitures grossis et déformés au travers des vitres du café. Là bas, pas si loin, dans l'ouest parisien.

Chère I... , tu m'as confié bien plus tard que tu ne t'attendais pas à ma proposition. Tu t'attendais à un "allons boire un verre ailleurs" ou à un classique "ton numéro, ton mail, on s'appelle c'est promis". Finalement, pour te brusquer un peu et jauger ton second degré, je t'ai dit soudain, que tu était belle comme une jument, que je t'avais patiement regardé pendant un an et que si ma proposition ne t'intéressait pas, nous ne nous reverrons plus, et nous ne saurons rien de ce qu'il aurait pu advenir.

Les termes exacts de cette proposition, je ne m'en rappelle plus. Car c'est dans ton sourire, dans tes yeux qui n'avaient jamais peur, que mon esprit, à ce moment là, s'est concentré pour savourer ce moment. Ce fameux moment où je connaissais mon projet, où tu ne te connaissais pas encore, ou j'avais suffisement vécu tout ça, pour m'attaquer enfin à un véritable chef-d'oeuvre, dont je suis encore si fier aujourd'hui.

Et ce moment, c'était celui pendant lequel, tu allais décider de devenir ma prochaine création, tu avais décidé de te réveller peu à peu, moins à moi qu'à toi même, au travers de nos jeux, au travers de tes je t'aime.

J'ai fais bien des jaloux pendant ces deux ans. Altière, tu les as regardé te regarder, au fil du temps ou tu devenais plus belle, plus Femme, ou la confiance en toi germait jusqu'à changer tes belles formes et à faire devenir de toi La Femme... tout au moins y ressembler.

Je n'ai jamais été aussi fier d'une telle création, j'ignore si mon talent sera capable d'en recréer une aussi parfaite un jour...

Et dans cette longue lettre, c'est tout ce processus qui nous a mis, heureux, KO, malheureux et plus grands à la fin... que je m'en vais te compter.

Es-tu prête ?

Pendant une semaine toutefois, je n'ai plus eu de nouvelle. Un instant, j'ai pensé à t'appeler, je ne l'aurai fait pour rien au monde. La balle était sans ton camp, cela germait et je t'imaginais avant que tu t'endorme, penser à tout ça et parfois, devant ton grand mirroir, regarder ton cou, te demandant s'il lui manquait quelque chose, la marque d'une appartenance totale pour une période que j'avais défini. De ton coup, tu me confessa un jour, que ton regard se perdait alors sur ta poitrine et en te retournant un peu, sur tes fesses et tes cuisses encore vierges de marques. Parfois, ta main glissait sur tes seins et en bas de ton ventre... la décision germait, tu désiraient mes mains peu à peu.

Plus tard, beaucoup plus tard, lorsque nous étions exténués, lorsqu'après une scéance je t'avais prise, j'avais joui en toi, mon corps reposait presque mort sur le tien, tu m'avais prise dans tes bras et peu à peu, en murmurant, tu m'avait déclaré ton amour, inconditionnel et m'avait proposé ton existence, ton appartenance pour la vie. Je n'avais pas prévu ça et ne le souhaitais pas parce que dans ce projet là, j'avais décidé de faire de toi une princesse qui devrait me promettre de quitter totalement ces pratiques une fois l'oeuvre achevée, de te marier et devenir une mère. Ta promesse, tu l'as tenue, tu es heureuse aujourd'hui.

Je voulais te donner et t'apprendre le maniement d'armes pour la vie, que tu n'avais pas. Tu remplis à merveille aujourd'hui ton rôle, j'ai accompli ma mission.

L'un de mes plus grands plaisirs, c'était de contempler ta croupe. Longtemps. Des fesses rondes et généreuses qui terminaient un dos cambré. Tes cuisses, ni trop grosses ni trop maigres laissaient la place à un bel espace pour ta chatte et celle ci était parfaite : chaude, juste étroite ce qu'il faut, jamais irritée. Oui décidement, la nature t'avais conçu pour être prise et donner la vie.

Souvent, tu accueillais mon sperme que ce soit dans ton vagin, dans ta bouche et ailleurs, avec un plaisir fou. Lorsque je te permettais de jouir, tu me suppliais toujours de jouir avant toi. La chose faite, tu me suppliais de te regarder jouir, tu te carressait devant moi, sans aucune pudeur, en disant que tu m'aimais et que tes orgasmes étaient pour moi. Aujourd'hui encore, tu m'as confié que c'était toujours le cas, lorsque ton époux maladroitement te besogne, tu te cache ensuite pour te caresser un peu, repenser à nous et me donner ton orgasme.

La douleur, tu l'as apprivoisé. Ce que j'ai apprécié tant et tant, c'est que tu n'étais pas maso. Une vraie soumise. Tu détestais la douleur, tu y étais trés sensible et c'est pourquoi en vraie soumise, tu criais, tu souffrais et tu me donnais tout ça. Ton plaisir n'était pas de soufrir pour toi mais de me donner cette douleur que tu n'aimais pas. Souvent tu me disait : "regardez comme j'ai mal. Regardez, Maître comme vous m'avez fait mal. je vous aime, toute cette douleur est pour vous, je vous la donne.

Tu n'aimais pas non plus la sodomie, tu détestais tellement que tu l'abbordais à chaque fois avec appréhension. Mais peu à peu, t'épargnant de moins en moins, je t'ai appris à la détester toujours plus et en même temps avoir toujours plus de plaisir à me la donner, cette douleur, cette détestation. Et toujours, tu me remerciais : "Merci mon Maître, j'ai bien souffert pour vous, regarder comme j'ai mal, je vous aime, recommencez si vous le souhaitez. Tout de suite, quand vous voulez, demandez moi simplement de me mettre à quatre pattes, réveillez moi brutalement la nuit avec votre sexe qui force cette porte".

Cette douleur que tu me donnais, c'est aussi ce jour où timide, tu es venue vers moi avec un cadeau magnifique. Un appareil photo réflexe qui à l'époque était un fleuron. Tu l'as délicatement posé à mes pieds. le paquet cadeau était fait avec goût : un papier matte et un ruban vert d'eau. Humblement, tu m'as dit. "Désormais Maître, vous pourrez photographier mes marques et mes blessure. Je pourrai montrer au monde entier comme je vous aime, souhaitez vous d'ailleurs que je le montre à mes parents, mes proches, mes frêres, mes amies, mes amis ?"

Je t'ai dis que je ne souhaitais pas que tu le montre au monde entier, que je t'ordonnais de ne jamais le faire, mais que tu allais consigner ces photos peu à peu, dans un bel album. Qu'avec tes mains et ton goût désormais plus sûr, tu allais embélir cet album au fil du temps. Lorsque je te regardais le faire, je te rappelais qu'un jour, tu ferai la même chose avec les photos de tes enfants, ce que je t'avais ordonné de ne jamais avoir avec moi. Je t'ai ordonné également de ne jamais t'en séparer et de le conserver toujours cet album. Si tu venais à disparaître un jour avant moi, ton époux est prévenu, l'album me reviendra, comme une mèche de tes cheveux que ton époux, que je connais si bien et à qui je t'ai présenté, coupera pour moi à ton dernier jour.

Suite... bientôt

maitremarkkus@gmail.com

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14 décembre 2009

Une bbw trés hard (Episode 6...)

Pour les épisodes précédents, cf. posts précédents.

Ses tétons sont rouge, elle a de plus en plus froid. N’y tenant plus, elle se laisse aller à grelotter de plus en plus. Ses yeux regardent ses pieds. Elle attend de moins en moins, le froid rendant sa situation de plus en plus inconfortable. Je quitte la chambre et vais me servir un jus de fruit au bar de l’hôtel. Inutile de préciser qu’elle savait qu’il fallait rester comme ça à attendre.

Lorsque je remonte, elle est dans la même position, transis. Soudain, elle bouge. J’attends de voir. Elle prend ses lourdes fesses dans ses mains et les écartes. Je ne lui ais rien demandé. Je viens tâter cette marchandise et constate que son anus est considérablement souple. Elle pense que je vais en faire mon régal, je choisi une autre option. Ayant amené ma cravache, je lui dis de se baisser complètement et d’ouvrir ses fesses encore plus afin de me présenter sa vulve. Sans la toucher, je commence à caresser son sexe avec le boût de ma cravache, j’effleure, très lentement. Elle apprécie, elle miaule et se cambre encore plus. Je lui fait changer de position. Toujours debout, qu’elle écarte les jambes, plus cambrée, qu’elle me présente une vulve bien accueillante. Je remarque la taille considérable de ses lèvres, habituées semble-t-il aux pinces et désormais déformées par des années de pratiques. Non, ce soir, elle ne subira pas le feu des pinces, j’ai un autre projet pour elle, je veux qu’elle en profite un peu.

J’effleure son sexe avec le bout de ma cravache en prenant soin de ne pas insister trop sur son clitoris encore non préparé. Je caresse simplement ses lèvres et elle semble apprécier l’attention. Je me laisse aller à moins de dureté afin qu’elle profite de ce moment de plaisir. Pendant 5 minutes seulement. A l’issu de son temps imparti, je lui demande de s’appuyer contre le rebord de la fenêtre, de se cambrer, le cravachage commence.

En général, je m’applique à faire compter les coups. La cane anglaise par six, la cravache par dix. Il y a longtemps, j’ai moi-même été bien éduqué. Je remarque sa formidable capacité à endurer bien qu’elle ne soit pas vraiment habituée aux pratiques d'éducation anglaise. A l’issue de deux séries, je la laisse souffler un peu et recommence à lui caresser le sexe avec le bout de la cravache. Pendant les deux prochaines séries, j’alternerai entre des coups secs et des coups moins violents. Lorsqu’elle se dandine trop, je descends un peu sur les cuisses. La douleur est telle qu’elle se ressaisi dans la bonne position… immédiatement.

-          « Aimes-tu que je m’occupe de toi de la sorte ? »

-          « Oui mon maître »

-          « Je ne souhaite pas être ton maitre »

-          « Oui mon maître, comme il vous plaira »

Je continue à la faire endurer, j’enchaine les séries. Je sais qu’au bout d’une bonne demi-heure, il n’y aura plus que douleur pour elle. Mais ce que je prévoie, c’est le moment de satiété, le moment de plaisir long, ce moment de survol qui suit les séries ininterrompues de cravachage.

Parfois, j'interromp mes séries et la caresse avec la cravache. Le dos, les cuisses, l'intérieur des bras, elle se dandine et s'abandonne.

En effet, à l’issue des séries, je lui demande de s’allonger sur le ventre, sur son lit d’hotel et d’en profiter sans rien dire. Quelques larmes avaient coulées, elle se calme un peu et commence à planer comme je l’avais prévu. Elle en profite.

-          « Toute à l’heure, tu devra remercier ton maitre »

-          « Pas maintenant ? »

-          « Tais-toi… et profite »

Vos remarques et suggestions : maitremarkkus@gmail.com

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Une bbw trés hard (épisode 5...)

Pour les épisodes précédents, cf. posts précédents.

Elle est donc là, debout, la tête renversée en avant. Elle est restée nue, sa longue chevelure comme horizon, ruisselante d’une douche que j’ai exigée non séchée. J’avais préalablement ouvert la fenêtre, elle a froid et frissonne.

Je commence le travail de ses tétons. Doucement puis de plus en plus fort. Au début, quelques râles un peu exagérés, du plaisir pour l’instant. Je me tiens derrière elle, je me suis rhabillé après la douche. Je suis surpris par la taille et l’élasticité de ses énormes seins. Je commence à pincer plus fort, par répétition avec la régularité d’une horloge. Elle comprend mon rythme et s’y laisse aller. Toutefois, la douleur aidant, elle commence à bouger, à se balancer un peu au fil des pincements. Je lui intime l’ordre de ne pas bouger. Elle s’exécute et restera immobile. Sur sa nuque, en plus de l’humidité de la douche, sa transpiration commence à perler. En dépit de la laideur de son visage, je lui trouve une certaine majesté, une grande dignité dans sa manière d’encaisser la douleur.

Je passe alors à l’étape suivante. De simples pincements, même forts, je passe à un malaxage des tétons. Je pince très fort, et je malaxe en même temps. Sa douleur se fait de plus en plus insupportable, elle contient des cris. Je m’arrête, passe devant elle, lui prends ses cheveux afin de lui renverser la tête en arrière. Je lui dit alors : « ne fait pas ta bonne fille qui encaisse, tu va exprimer ta douleur sans contrainte, et ta satisfaction d’être entre mes mains. Compris ». Dans un souffle aigu, elle accepte. Je me replace derrière elle, bascule sa tête en avant comme préalablement et recommence à aller nettement plus fort, toujours bien en rythme. Je n’aurais jamais cru qu’elle puisse crier comme ça. Elle crie d’abord, je suis silencieux. La douleur aidant, ses cries continuent puis un rire, puis des plaintes de douleur. Pendant environ sept à huit minutes, je consulte l’heure du coin de l’œil. Je soutien mon rythme, exact, elle peu s’y laisser aller et aux cris de douleurs, je commence à l’entendre crier à quelle point ça lui fait du bien. Elle va jusqu’à me dire à quel point elle est heureuse lorsqu’elle est comme ça, entre des mains expertes et tyranniques. Elle crie sans cesse qu’elle est heureuse, qu’elle devient folle, qu’elle a mal, qu’elle est ma soumise, ma putain. Mais durant toute la session tétons, elle ne bougera pas. Seulement sa bouche pour crier et ses poumons qui se soulèvent. Je sens son corps massif, je lui trouve du charme dans cette situation.

En effet, elle le savait, lorsqu’elle est soumise, elle devient belle.

Elle a froid, grelotte de plus en plus. Désormais, c’est sur l’ensemble de son corps que je perçois sa transpiration. Je continue encore quatre minutes. Puis j’arrête. Elle a compris qu’il ne faut pas bouger, j’apperçois des yeux dans le vague derrière son rideau de cheveux. Je me replace devant elle, renverse sa tête en arrière en lui prenant les cheveux, j’inspecte alors ses tétons et lui demande de me décrire ce qu’elle ressent à l’instant.

Chères lectrices, chers lecteurs. La suite cette après midi.

Rappel : maitremarkkus@gmail.com

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13 décembre 2009

Chers lectrices, chers lecteurs, chers amis, chères amies (déjà plus de 300 à revenir régulièrement), le prochain épisode reporté à demain. En attendant, n'oubliez-pas vos nombreuses remarques et commentaires : mastermarkkus@gmail.com c'est un plaisir de vous lire à mon réveil.

Pour les candidates soumises : n'oubliez pas de préciser un peu vos candidatures !!! Par ailleurs, vos mails pullulent de fautes !

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Une bbw trés hard (Episode 4...)

Pour les épisodes précédents... cf post précédents.

Elle fait donc couler un bain et prend tout de même une serviette pour se sécher. Je lui intime l'ordre de ne pas se sécher et de m'attendre debout dans la chambre. Elle s'exécute en silence. Son regard est vide, elle a compris qu'elle serait ma soumise, pour un soir seulement.

Le bain est désormais presque plein, j'y rajoute de quoi faire de la mousse, contrôle sa température et laisse un minuscule filet d'eau bien chaude afin qu'il ne se refroidisse pas.

T_tons

Elle est là, debout dans la chambre, comme je lui avais intimé. Je lui demande de se placer devant la fenêtre. Celle-ci n'a donne sur le parc des expositions, elle n'a donc aucun vis-à-vis, il ne s'agitera pas d'un plan exhib ce soir.

J'ouvre la fenêtre, ma bbw ruisselle, n'est pas sèche, je lui demande de mettre ses bras le long du corps.

Je m'installe confortablement sur une chaise, derrière elle, elle ne me vois pas. L'interrogatoire commence.

- : "As-tu déjà été soumise"

- : "Oui"

- : "Ton maître était-il sévère ?"

Je m'attendais à une réponse classique mais pas vraiment à celle là :

- : "Oui, j'ai appris à avoir mal, à endurer beaucoup, il n'étais pas assez sévère. Je lui ait pourtant été fidèle et attachée mais je n'étais pas satisfaite".

Je pense alors qu'elle myhtone simplement, me lève de ma chaise afin de tester un peu ses dires.

Je passe derrière elle, le simple fait de l'effleurer, elle soupire déjà, je commence à me dire que décidemment elle exagère. Puisque madame est branchée douleur, nous allons voir ça. Je lui prend un téton entre mon pouce et mon index, ses seins son énormes. Je commence à les sensibiliser en les caressant, commence à lle faire tourner un peu entre mes doigts sans trop appuyer. Pour l'instant, ça va. Elle renverse sa tête en arrière sur mon épaule, je lui demande de se ressaisir, et de laisser tomber sa tête vers l'avant. Elle a les cheveux longs et ne verra plus que ce rideau kératine devant elle pour plutôt longtemps.

Je commence donc l'inspection de son ressenti-douleur des tétons.

La suite ce soir.

Vos remarques, suggestions, n'hésitez-pas : maitremarkkus@gmail.com

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12 décembre 2009

Une bbw trés hard (Episode 3 ...)

Pour les épisodes précédents... réfléchissez deux secondes... Ah oui ! Cf. les posts précédents !

La voilà donc dans la douche. J'apperçois sans dire mot, des cicatrices grossières qui marquent une réduction mammaire vraisemblablement effectuée sans aucun soucis esthétique. Je ne dis rien. N'ayant aucun avenir avec elle tant elle me répugne, je ne souhaite ni la vexer ni prendre un ascendant durable, quand bien même elle candidate éventuellement pour se soumettre plus régulièrement (la question ayant été abordé au téléphone).

Sa manière de se laver est plutôt méthodique, c'est une femme vraisemblablement à cheval sur l'hygiène. A défaut d'être belle, je suis au moins vaguement rassuré sur ce point. Elle sort péniblement de la douche, je la voie cherche dans une sorte de petite boîte Tupperware qu'elle avait posé sur le rebord du lavabo. Interloqué, je ne dis rien. Je la vois pousser un grognement puis enfin un "voilà !". Et elle revient dans la douche, armée d'une solution à base d'alcool à 90° en gel (marque Gifrer Barbezat, la solution en gel ne contient que de l'alcool à 90°, elle est neutre sur le plan des parfums et additifs, je l'ai adoptée depuis et la conseille à tout le monde !). Délicatement, elle prend mon sexe entre ses mains, me rassure que cela ne fera pas mal (de l'alcool à 90° sur le gland, pas mal, je suis un peu sceptique, je me tais toutefois!?) Et en effet, ce la ne fait aucun mal.

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Non, seulement madame est à cheval sur l'hygiène mais ses petits doigts boudinés sont ma foi agiles. Ils caressent sans êtres envahissant et savent aussi frotter avec vigueur. Je la sens appliquée, humble naturellement et plutôt sérieuse. J'ai souvent remarqué une telle attitude chez les femmes de formation scientifique. Bizarement, j'oublie un peu la laideur de son visage, prend le pommeau de douche et me dit que ma foi, elle a aussi besoin d'un peu de tendresse.

Je lui ordonne de faire couler un bain. Elle sort de la baignore, s'exécute, je commence à avoir ma petite idée dérière la tête...

La suite cette après-midi !

Vos remarques, suggestions, etc : maitremarkkus@gmail.com

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11 décembre 2009

Une bbw trés hard (Partie 2 - suite mais pas fin...)

Pour le début du récit, cf. post précédent.

Je suis donc dans sa voiture, il est désormais environ minuit. J'ai un sourire crispé, je sens qu'elle ne me plait pas forcément. Elle sent qu'il y a un malaise. Avec un visage aussi laid, j'ai l'impression qu'elle à l'habitude, elle fait donc mine de briser la glace en devenant trop bavarde. Du coup, elle me propose d'abbord une petite promenade dans Paris by night.

Nous arrivons rapidement place de la concorde, il pleut, les phares brillent, les automobilistes s'énervent. J'essaie de trouver quelque chose de positif à dire malgré tout, sans tomber dans la flaterie, c'est à dire le mensonge. Je constate qu'elle conduit bien, c'est décidé, nous parlerons automobile.

Elle me confie que son pêché mignon, ce sont les courses automobiles amateurs ! Surpris, je continue à la faire parler. Elle est prof de math, s'ennuie beaucoup et les dimanches, lorsqu'elle ne libertine pas sur la capitale, elle conduit son bolide.

Un peu agacée par mon manque affiché de désir, elle commence à se faire plus explicite et me parle de ses aventures. Je la teste un peu pour comprendre ses pratiques et ses motivations. Elle me dit sortir d'une relation maître-esclave, qu'elle ne veut plus de ça... Bien, on verra. Elle finit quand même par sortir d'un coup : "Mon hotel est vraiment super, on y va ? Comme tu veux". C'était pile ou face, je n'aurai rien proposé si elle ne l'avait pas fait, sinon simplement qu'elle me reconduise chez-moi.

Je réponds un bref "On peut y aller".

Une fois à l'hotel, constatant que la chambre est en effet à la hauteur, ainsi que la sale de bain, je préviens pour lancer les hostilités que je vais prendre une douche (ma deuxième en une heure... Je me déshabille devant elle afin de lui exposer en preview la marchandise à disposition. Je me glisse un peu frileux dans la douche et fini par lancer vers l'autre pièce : "Il n'est pas interdit de me rejoindre". Sa voix est aigue, on sent comme une félure... vraisemblablement la cicatrice d'une ancienne dépression, voire d'un épisode de folie. J'en saurai plus là-dessus par la suite. J'entends un BBWslave_bbwlointain... "Mais c'est exactement ce que je suis en train de faire".

Je vois débouler une femme énorme, j'aime vraiment les bbw mais celle-ci porte trés mal son obésité...

Elle se glisse dans la douche, je suis obligé de lui faire de la place, mon premier soucis est qu'elle ne glisse pas, il serait trés délicat de la relever...

La suite, demain.

PS : ce blog est nouveau, les annecdotes sont 100% authentiques. Si vous avez des questions, suggestions, propositions, candidatures de soumission : maitremarkkus@gmail.com

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Une bbw trés hard... (Partie 1)

C'est en allant du côté du service de rencontre www.charnelleattitude.com que j'ai eu le plaisir de rencontrer M. Celle-ci habite le Luxembourg mais vient libertiner à Paris. Il était déjà tard, 23h45 et n'ayant fait aucune bonne pioche ce soir là, j'osais son profil et un dernier message... L'attaque était plutôt prudente et classique, mais ayant bu quelques bière, j'osais aller plus vite et provoquer la rencontre.

Finalement, je lui donne rapidement mon tel constatant que celle-ci n'avait peur de rien et qu'elle était à Paris quelque jours dans le but unique de baiser.

Au boût de vingt minutes de conversations, elle ose un : "si j'osais, je vous proposerait que l'on se voit ce soir, si vous le souhaitez et pour vous éviter un taxi, je peux même venir vous chercher en voiture. Je suis venu du Luxembourg avec".

Ni une ni deux, j'accepte sa proposition. Une douche rapide, je m'habille, me mets à la fenêtre et quelques cigarettes plus tard, je vois une berline plutôt imposante sous ma fenêtre. Deux appels de phares, je descends un peu curieux quand même de la femme que je vais découvrir. Ce que je sais, c'est qu'elle est carrément obèse mais il n'y avais pas son visage sur son profil.

Je fais un petit signe de la main, souris à la conductrice et rentre dans sa voiture. Je la regarde... et là horreur, alors que j'imaginais une trés grosse avec un beau visage, je vois une énorme femme avec un visage grossier, mal proportionné... Je n'ai pas l'habitude de vexer qui que ce soit. Je me cramponne un peu au siège confortable de sa berline, lui souris et lui sort un "vous êtes radieuse".

Intérieurement, je me dis... "courage"... Et en effet, je n'étais pas vraiment au boût de mes surprises.

Chers lectrices, chers lecteurs, intéressés par la suite, faite moi le savoir ! Maître Markkus n'aime pas écrire pour rien... maitremarkkus@gmail.com

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Enfin ma queue !

A défaut d'un lien vers l'album, j'insère directement la photo de ma queue sur ce blog...

La voici donc. En général, elle satisfait tous ceux et celles qui la rencontrent. Plutôt épaisse, le gland est impeccable, dure et endurrante, cet outil est idéal pour des moments chauds. En général, j'ai de bons échos de ceux et celles qui l'ont succé. Donc jusqu'à maintenant, plutôt satisfait !

Des questions, des remarques : maitremarkkus@gmail.com

MaQueue

Posté par maitremarkkus à 18:51 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

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